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UN PEU D’HISTOIRE

Un habitat préhistorique a sûrement existé sur notre territoire. 
Des découvertes nombreuses de haches néolithiques ont été faites sur le secteur des Aigrefeuilles et de la Maison Neuve, dans la zone sud de la commune, qu’occupe aussi une vaste zone restée boisée, le Bois-Neuf.

L’histoire de la commune est celle des humbles. On ne note pas de grands événements.
Avant la Révolution, les petites seigneuries ont simplement vécu du labeur incessant des hommes de la terre.
En 1788, on se plaint de ne pas pouvoir franchir le Jaunay au gué de Garreau, trop souvent rendu impraticable par les inondations
et on réclame pont et route. 
En 1789, le bourg compte toutefois de nombreux artisans ruraux liés aux métiers agricoles.

Durant la Révolution et les Guerres de Vendée, Martinet ne demeure pas en reste.
En 1793, ses hommes accompagnent ceux de Jean-Baptiste Joly qui part de la Chapelle-Hermier et en regroupe des centaines d’autres des communes environnantes.
Ils participent aux deux attaques manquées du pôle républicain des Sables d’Olonne. 
Puis ils l’accompagnent plus ou moins régulièrement dans ses diverses campagnes militaires sur le territoire de la Vendée,
sous la conduite de leur premier maire et capitaine de paroisse Jacques Martin. Celui-ci est d’ailleurs pris au village du Petit-Bois, alors qu’il est venu acheter du tabac. Il sera interrogé et fusillé le 28 février 1794 à la Mothe-Achard.

Sous l’Empire, Martinet est le lieu où se cache un groupe de réfractaires à la conscription de Napoléon, venu des communes voisines. Un combat entre eux et les gendarmes a lieu près de la Florencière le 4 mars 1814, qui fait trois morts parmi les déserteurs et deux parmi les gendarmes.

Au cours du XIXème, l’agriculture s’améliore. De vastes surfaces de landes sont mises en exploitation et laissent apparaître plusieurs fermes nouvelles. 

La commune s’organise et progresse peu à peu. La population atteint plus de sept cents habitants en 1911, une quarantaine d’entre eux laissant cependant la vie dans les combats de 14-18. Décennie après décennie, le nombre d’habitants diminue jusque dans les années 80. Depuis 15 ans, le progression démographique a repris son essor : Martinet compte aujourd’hui près de 1100 habitants. 

Des éléments complémentaires sur l’histoire de Martinet et, plus généralement, sur le Pays des Achards sont accessibles auprès de l’association Histoire et Traditions du pays des Achards et sur son site. 

Etymologie, Le nom de Martinet évoque le marteau pilon mu le plus souvent par la force hydraulique.. Un martinet est un gros marteau à bascule, longtemps mu par l’énergie hydraulique d’un moulin à eau, et utilisé depuis le Moyen Âge pour des productions industrielles diverses comme la fabrication du papier, du tan, du foulon, du chanvre, le forgeage du fer, le battage du cuivre. Le mot désigne par métonymie le mécanisme qui met en mouvement ce gros marteau, puis le bâtiment où il est installé. Dans l’industrie du fer un martinet, appelé aussi marteau hydraulique ou moulin à fer, est constitué d’un lourd marteau à bascule, qui vient tomber sur une chabotte (bloc d’acier de forte dimension supportant la matrice inférieure d’un marteau-pilon), une enclume ou un tas. Ce marteau est soulevé par les cames d’un arbre horizontal, entraîné par un moulin à eau.

Marteau Pilon Hydraulique ou martinet

Le nom peut aussi venir de l’oiseau. Le martinet, proche de l’hirondelle, est en effet très présent dans notre ciel depuis toujours.

Le Blason:

Les martinets évoquent simplement le nom de la commune. 
Les lys naturels, d’argent sur fond bleu, évoquent la fleur et la couleur de la Vierge
Marie célébrée à Martinet par son pèlerinage de la Salette chaque mois de septembre depuis plus d’un siècle.

Le territoire municipal de Martinet s’étend sur 1 840 hectares. L’altitude moyenne de la commune est de 42 mètres, avec des niveaux fluctuant entre 12 et 63 mètres.

Elle est située sur le plateau du sud du Massif armoricain, dans le Bas-Bocage vendéen, en arrière du littoral, soit à environ vingt-cinq kilomètres des Sables-d’Olonne et de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Ce plateau culmine à 51 mètres près de Bel-Air.

La commune est bordée au nord par le Jaunay qui serpente dans une vallée parfois creuse et bordée de pittoresques coteaux. Les ruisseaux de la Malvergne, du Guy des Noues et de la Garangeoire ont formé d’autres petites vallées qui rejoignent le Jaunay. Par contre, au sud de la commune, l’écoulement des eaux se fait par le ruisseau de Montmarin en direction de l’Auzance.

Le paysage de Martinet est très bocager. Le remembrement ne l’a aucunement affecté et de nombreux espaces boisés, ainsi que des chemins anciens peu retouchés, ont préservé un espace verdoyant et une nature attachante.